Bis repetita...

Et pour les curieux, voici deux croquis et l’esquisse du projet.
Souvenir d’Édimbourg...
Après l’empire Rokugan pour Sunda Mizu Mura, me voici donc de retour dans la capitale écossaise, à arpenter le Royal Mile et les closes étroites, sombres et menaçantes. Traduction : le coulage des textes du jeu de rôle Billet Rouge a démarré. Comme souvent, j’aime glisser une (plus ou moins) petite contribution graphique aux projets sur lesquels je bosse, ici cet emblème de la ville, réalisé à partir de caractères typographiques, qui servira à combler les trous dans la mise en page.

Un extrait des pages déjà composées avec une illustration signée Guillaume de Robien.
Un peu de couleurs
Sortons un peu le lézard de la grisaille avec ses têtes d’oiseau réalisées à l’aquarelle, juste pour le plaisir. Voilà un médium, l’aquarelle, plaisant et frustrant à la fois. Facile d’accès tout autant que difficile à maîtriser. L’aquarelle me procure une certaine spontanéité dans la mise en couleur, et en même temps, dès que je cherche à appliquer les véritables techniques de cette peinture, ça marche beaucoup moins bien, je ne suis pas satisfait du résultat. Sûrement le manque de pratique. Revenir à l’aquarelle pour réaliser ma carte de vœux me donne quelques soucis, mais j’espère bien arriver à ce que j’avais en tête...
Une dernière pour la route
Voilà, les trois livres de Sunda Mizu Mura sont partis pour une dernière relecture. Avec les corrections, il ne restera que les crédits et les index des personnages et lieux à intégrer. Bref, ce projet touche au but. La double page ci-dessous est extraite du Guide du joueur.
Maintenant, j’attends les textes et illustrations pour m’attaquer à Billet rouge. Avec de la chance, j’aurais un peu de répit afin de réaliser ma carte de vœux annuelle avant la fin du mois...
Voulez-vous une tasse de thé ?
En attendant de revenir dans la ville d’Édimbourg pour mettre en page le jeu de rôle Billet rouge (courant janvier), je finalise la maquette des trois livres qui constituent le supplément Sunda Mizu Mura (pour le jdr Légende des cinq anneaux). J’espère pouvoir livrer une ou deux illustrations de plus pour combler les quelques trous qui restent dans la mise en page. À l’image de cette théière réalisée suite à la visite du pavillon chinois et de la tour japonaise qui composent le musée d’Extrême-Orient à Bruxelles.
La chasse est ouverte
En cette période de chasse aux cadeaux, et avant la chasse aux bonnes affaires qui suivra les fêtes, un peu d’humour…
Signez ici
Le cinquième numéro de Pénombres (éditions Transition) étant sorti, voici l’image réalisée pour illustrer le poème Le Pacte de Thomas Spok. Je me suis fait plaisir en détaillant un peu plus que d’habitude les deux personnages et l’arrière-plan. La zone noire se prolonge en bas de la page pour accueillir la petite biographie de l’auteur. Le croquis est visible dans le billet du 26 août.
Le come-back du lapin blanc
Encore une mise à jour hebdomadaire avec du retard. Faut dire que les choses avancent toujours aussi lentement, même si j’ai pu réaliser deux illustrations bonus pour Mississippi cette semaine, que j’ai avancé sur les gabarits maquette de Billet rouge et que j’ai enfin pu me remettre sur Sunda Mizu Mura. Ajoutez à cela l’approche des fêtes et l’idée de carte de vœux qui est venue se glisser dans la file d’attente des projets. Elle grignote lentement mais sûrement les places pour passer dans le peloton de tête des priorités à faire d’urgence et que ça saute arrête de rêver fainéant !
Ah, et le lézard me signale une nouvelle idée d’illustration qui vient de jaillir. Si la nature a horreur du vide, l’inspiration aussi...
Illustration féerique pour une carte de vœux, réalisée à la peinture aquarelle sur un format 30x40 cm.
Et revoilà Casus Belli !

Le lézard sautille partout depuis l’annonce que le premier numéro du nouveau Casus Belli sera disponible à partir du 8 décembre en boutique spécialisée. Rappelons que ce numéro contient une chronique du jeu de rôle Mississippi accompagnée d’un scénario que j’ai illustré. L’histoire est fortement inspirée du film Dernier Recours avec Bruce Willis et je ne résiste pas à l’envie de vous dévoiler l’un des deux clans qui s’opposent dans la petite ville de Longstreet.
La Fille du temps
Voilà, le Pénombres n°5 (édité par Transition) est donc chez l’imprimeur. Petite présentation de la conception de sa couverture, à partir d’un personnage réalisé par Anne-So Deligny (voir sa page DeviantArt). Il fallait donc incorporer ce personnage isolé dans une composition. Je voulais utiliser un décor dont le style graphique serait différent et ajouter divers rouages qui viendraient faire ressortir le titre de la revue. Après un premier essai pour expliquer ma démarche, Anne-So me proposa une photo.
J’ai préparé le fond en retouchant la photo et j’ai ajouté une texture de pierre et une teinte. Puis j’ai placé le personnage avec un halo lumineux qui le détache du fond et renforce sa nature magique.
Ensuite, j’ai positionné les rouages, à partir d’une brosse prédéfinie, sur plusieurs groupes de calques avec des opacités différentes pour créer un effet de dégradé.
Il ne restait plus qu’à placer les éléments typographiques pour finaliser la couverture.




