Avec trois ans et demi entre l’idée de départ et la pose de la signature sur la version couleur, une petite rétrospective s’impose pour notre super écureuil, le défenseur des opprimés de la forêt qui « attrape et sévit contre ceux qui nous cassent les noisettes » ! (dixit Vanessa).

super-ecureuil-etapes

Première étape : des croquis rapides d’écureuils volants, pour trouver la bonne pose, puis deux-trois schémas pour fixer la scène.
Deuxième étape : l’esquisse au crayon puis l’encrage aux stylos à mine tubulaire.
Troisième étape : la mise en couleur. Dis comme ça, ça paraît simple… J’ai travaillé de l’arrière-plan au premier plan, en détachant bien les différentes parties : le fond, le tronc, les petites branches, l’écureuil et les feuilles dans le vent.
Pour le fond, je suis parti d’une photo de feuillage avec un petit effet Photoshop. Puis j’ai piqué des bouts d’arbres dans plusieurs de mes dessins pour composer la forêt, en jouant sur les modes de fusion.
Ensuite, j’ai attaqué vraiment la mise en couleur, à l’aide d’un aplat marron pour le tronc et orange pour l’écureuil. J’ai ajouté de la texture, de l’ombre, de la lumière sur de nouveaux calques à l’aide d’un pinceau de forme « chaotique ».
Et pour finir, différents réglages et petites retouches.

super-ecureuil-final